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18 mai 2020
Interface

Les enjeux de la RSE

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Le numéro 138 d'Interface, la revue des associations INSA alumni, a pour thème "La responsabilité sociétale des entreprises" (RSE).

La Commission Européenne, dans sa 3ème Communication sur la RSE (2011) définit la RSE comme “la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société“. L’UE a aussi, afin de proposer un cadre pour les entreprises souhaitant s’investir dans le développement durable, a publié en 2001 un Livre Vert de la Responsabilité Sociale des Entreprises. Elle y donnait alors la définition de la RSE suivante : « l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes. Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir «davantage» dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes ».

Aujourd’hui, la RSE commence véritablement à s’imposer dans les modes de fonctionnement des entreprises. Dans sa communication sur la RSE de 2011, la Commission Européenne précise que “pour assumer [leur responsabilité sociale], il faut au préalable que les entreprises respectent la législation en vigueur et les conventions collectives conclues entre partenaires sociaux. Afin de s’acquitter pleinement de leur responsabilité sociale, il convient que les entreprises aient engagé, en collaboration étroite avec leurs parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales”.
La démarche RSE prend donc une envergure nouvelle et s’inscrit petit à petit dans une véritable stratégie d’ouverture de l’entreprise sur ses parties-prenantes. Ce mouvement a d’ailleurs abouti à de véritables réflexions sur le rôle social de l’entreprise. Dans les années 2010, on a commencé à parler de nouveaux modèles comme les B-Corp, qui mettent leur engagement au coeur de leur modèle d’affaire. En France, c’est la réflexion sur l’objet social étendu qui a structuré ce mouvement. On parle aujourd’hui d’entreprise à mission, d’entreprise contributive. Ce changement de paradigme a abouti en 2018 au Rapport Notat-Senart, rapport commandé par le gouvernement pour réfléchir à la redéfinition du rôle de l’entreprise et à la possibilité d’inscrire dans les statuts de l’entreprise des préoccupations et des objectifs environnementaux ou sociaux.

Nous vous invitons à explorer ce thème via notre revue*, disponible dans la rubrique "Communication", "Interface". Bonne lecture !

 

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